CONDAMNER AU SUCCÈS. ACCÈS TOUT PUBLIC

Condamner au succès.
Que vous dire au sujet de ce livre!?! Pas grand-chose, si ce n’est que condamner au succès est le livre qu’il vous faut absolument lire et garder coûte que coûte dans votre bibliothèque. Pour m’en assurer, j’ai trouvé une astuce imparable qui consiste à ne pas le publier en livre broché. Pourquoi ? Hé bien, parce que le livre condamner au succès, ne mérite pas de finir sur une étagère. En effet, ce n’est pas le point de chute d’un livre qui permet au futur entrepreneur de comprendre le monde des affaires, il en va de même pour le salarié qui veut optimiser ses connaissances afin qu’on lui confie plus de responsabilités. Je pense aussi au conjoint et/ou aux membres de la famille qui de temps à autres aimeraient bien filer un coup de main au commerce, ou comprendre qu’elles sont les raisons qui font que (X) fait “la tête” et plus important, comment le soutenir. Ne serait-ce qu’en discutant… Le livre condamner au succès intéresse aussi tous ceux qui envisagent d’investir dans une société, mais qui n’entendent rien au commerce, et pour finir, il ne manquera pas d’intéresser tous ceux, qui savent qu’en matière de business, il est préférable de s’adresser à un qui sait, plutôt que cent qui cherchent la bonne information. Sans cette bonne information, il est impossible de prendre la bonne décision, par contre, il est très facile de commettre des erreurs…
Attention, il arrive que certaines d’entre elles se paient pour la vie…
En fait, si je devais résumer la promotion du livre en un court résumé, je vous dirais que le livre condamner au succès est comparable à une caisse à outils qui contient tous les outils nécessaires aux entrepreneurs pour bâtir leurs rêves. Il représente aussi un excellent moyen de trouver des réponses pour réussir dans le monde affaires, et c’est d’autant plus vrai quand on sait à quel point il est essentiel de connaître sur le bout des doigts, l’ensemble des erreurs stupides à ne pas commettre. D’où le sous-titre “ les 365 erreurs stupides à ne pas commettre dans le business.
La suite…

Alors maintenant, vous allez me demander comment m’est venu l’idée d’écrire ce livre!?!
C’est toute une histoire, est le plus sur moyen d’obtenir une réponse, c’est d’acheter la version premium de condamner au succès qui se décompose en trois tomes. Le premier, reprend l’ensemble des petites erreurs, qui misent bout à bout peuvent avoir un réel pouvoir de nuisance, vient ensuite le tour des grosses erreurs qui peuvent briser votre leadership, mais aussi la confiance que placent en vous vos partenaires, vos salariés, les investisseurs. Vient ensuite le tour des erreurs létales qui en un claquement de doigts peuvent vous renvoyer à la case départ, et parmi les erreurs létales, il met en lumière la plus redoutable de toute. Une fois chose faite, j’ai ressenti le besoin de continuer d’écrire dans l’idée de mettre à disposition du lecteur des commentaires sur des sujets importants, j’ai aussi pris sur moi d’offrir des bonus qui font du bien, j’ai aussi inséré des séquences de divertissements qui apparaissent comme des parenthèses qui donnent de véritables bouffées d’oxygène. Parfois, je déclenche les enfers en poussant des coups de gueule, alors, pour me faire pardonner, j’ouvre deci delà des liens internet qui vous dirigent vers NOTRE site internet où vous pouvez découvrir le pack entrepreneur qui a pour particularité de vous ouvrir en un temps record les portes du monde des affaires.
Vous l’aurez compris, cet ouvrage a le mérite de dire tout haut, ce que beaucoup d’entrepreneurs “en place” et avare de leur savoir voudraient garder secret. Ne serait-ce que pour ne pas avoir à partager le gâteau… C’est une des raisons qui fait que j’ai décidé de partager mon expérience, mon analyse, mes hauts, mes bas (il y en a toujours), de sorte de donner à tous ceux qui veulent quitter leur zone de confort et pousser les portes du monde des affaires en mettant toutes les chances de réussir de leurs côtés. Vous savez, tout bien réfléchi, je ne pense pas me tromper en prétendant que la version premium de Condamner au succès, est l’équivalent d’une boîte à outils, mais à bien y regarder, c’est aussi la boîte de Pandore qui contient un ensemble d’informations qui une fois remis entre vos mains, vous permettront de prendre l’ensemble de vos décisions, non pas en votre âme et conscience, mais en toute connaissance de cause.
Avouez que cela fait une grande différence.
Maintenant, une question s’impose ? Est-ce qu’un bon ouvrier se déplacerait sans sa caisse à outils ? À vous de me le dire. En tout cas, une chose est sûre, se lancer dans le commerce sans détenir les bases, voir plus, cela revient à plonger en haut profonde sans prendre au préalable des cours de plongée. Autant dire que c’est suicidaire!! Ça l’est aussi pour le gars qui prend le volant d’une voiture, fait monter sa petite famille et prend la route sans posséder le permis. Pas bon pour le business!! Je voudrais aussi prendre en exemple le cas des entrepreneurs qui ont beaucoup trop tendance à se surclasser et qui décident de se lancer dans les affaires en prétendant apprendre sur le tas. Fut un temps pas si lointain, celui des années frime, fric, et gloire, c’était possible, mais les temps changent. Aujourd’hui force est de constater que le commerce se professionnalise, a tel point que ce n’est carrément plus possible… Le moins, qu’on puisse dire, c’est que la barre est haute, et si vous voulez la franchir il faut que vous considériez votre esprit comme une arme qu’il est nécessaire de maintenir chargé en permanence.
La connaissance est un butin qui reste à tout jamais votre propriété, ce qui m’amène à dire qu’apprendre, c’est bien. Mais si par la même occasion, vous pouvez vous divertir, c’est mieux. C’est pourquoi, dans l’idée de maintenir un contact (quasi) permanent avec le livre condamner au succès, il m’est venu l’idée de glisser 365 dictons en relation avec le monde des affaires. Trois cent soixante-cinq dictons, (près de 400 avec les bonus) c’est donc un à consulter chaque jour. Certains d’entre eux motivent, d’autres vous sortiront un sourire, et les plus marquants ne manqueront pas de vous rappeler que dans le monde des affaires, les pertes des uns sont le bénéfice des autres. C’est une triste réalité, mais il faut savoir que dans le business, c’est de bonne guerre.
Une guerre dont vous reviendrez vivant, si, et uniquement si, vous ne commettez pas d’erreur.
Je n’ignore rien des questions que vous vous posez, des angoisses et des attentes qui sont les vôtres. Je me doute bien que vous avez frappé à toutes les portes pour obtenir des réponses, qui ne sont jamais venues. Sachez que c’est un moindre mal, en effet, sans même vous en rendre compte vous auriez pu tomber sur des personnes malhonnêtes qui n’auraient pas hésité un instant à vous faire sourire pour mieux vous voler vos dents en or. Sous-entendu, s’emparer de votre idée que vous n’aurez pas su protéger au préalable. Pourquoi!?! Parce que tout porte à croire que vous ignorez tout de la procédure. Par contre, dites-vous bien qu’il existe des aigres fins qui n’ignorent pas que c’est l’idée qui fait l’argent et non pas le contraire. Loin de moi l’idée de me faire l’avocat du diable, mais il est vrai que durant des années, si vous m’aviez demandé un conseil, il n’est pas exclu que je n’aurais pas daigné prendre le temps de vous répondre. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que je ne suis pas une auto-école, et parce que comme tous les commerçants, “je n’avais rien à cacher, mais beaucoup à protéger…”
Vous avez besoin de réponses, de suggestions, peut-être même qu’on vous balise le terrain. Vous allez investir du temps dans votre projet, des ressources financières, de l’énergie et vous ne voulez pas échouer. Pour être moi-même passé par là, je vous comprends, toutefois, je ne peux pas vous promettre qu’après avoir lu la version basique du livre condamner au succès, vous obtiendrez un 100 % de réussite. Faire une telle promesse, reviendrait à insulter votre intelligence, ce serait du charlatanisme. Par contre, ce que je peux vous promettre, c’est que tous ceux qui liront ce livre n’ignoreront plus rien des erreurs stupides à ne pas commettre dans le business. Autant dire que vous prenez un bon départ, comme disait mon mentor, les fondations sont solides, il n’y a plus qu’à dresser les murs.
Dresser les murs, c’est du travail, beaucoup de travail, et n’attendez pas que je le fasse pour vous. J’ai fait ma part, à vous de faire la vôtre. Pourquoi pas en lisant la version premium qui comme vous le verrez est très facile à lire. Il n’y a pas d’expressions qui viennent d’un autre monde, vous trouvez des exemples, des anecdotes qui vous placent dans le contexte de sorte que rien ne vous échappe. Il est vrai que parfois, il m’arrive de me répéter, mais c’est parce que vous verrez que dans le monde du business, suivant les niveaux, les mondes s’entrechoquent, il existe des vases communicants qui vous obligent à vous adapter. En ce qui concerne le livre, soyez assuré que chaque fois que vous tournerez une page, vous apprendrez encore et encore. Vous apprendrez, vite, très vite, et grâce aux illustrations, vous tirerez de rapides bénéfices de la lecture du livre…
Le double effet “Kiss cool” du livre condamner au succès, c’est qu’une fois que vous aurez lu les trois tomes, vous vous apercevrez que vous n’êtes plus seul. Pour vous en persuader, il vous suffit de visiter notre site internet et de surfer sur la rubrique SERVICES, vous vous rendrez compte, que je n’ai pas fait les choses à moitié. En effet, vous avez à votre disposition un lieu de rendez-vous, un “meeting point”, sur lequel vous trouverez des offres qui vous permettront de créer votre entreprise en un temps record, tout en surfant sur un modèle économique, qui n’a plus besoin de faire ses preuves.
Il existe bien d’autres avantages que je vous laisse le soin de découvrir.
À propos de l’auteur.
Je suppose que mon patronyme ne vous a pas échappé. BAZIN, comme l’écrivain Hervé Bazin, mais ça n’a rien à voir. Il n’empêche que depuis ma prime enfance, je me suis toujours senti plus attiré par les lettres que par les chiffres. Aux dires de mes professeurs, mes habilités à manier les mots, et cette pré disposition qui est la mienne à toujours vouloir pousser les portes pour voir ce qui se trouve derrière, me destinait à une carrière dans le journalisme d’investigation… Le destin, des évènements familiaux, et disons le clairement, le fait qu’étant jeune je n’ai raté aucun rendez-vous avec la connerie ont fait de moi un faux self qui s’est détourné d’un chemin tout tracé. Par chance, j’ai fini par me rattraper aux branches en embrassant une carrière dans le commerce. J’ai eu de “la chance”, mais aussi du talent, un grand vouloir et une soif de réussite qui m’ont permis de surmonter tous les obstacles et de réussir au-delà de mes expectatives.
Tout le monde ne peut pas en dire autant…
Le business, les affaires, c’est ma passion, et ce, depuis mon plus jeune âge. J’ai toujours su que c’était ma voie, c’est du moins ce que je me suis pensé après avoir fait mon premier marché aux puces à l’âge de 14 ans. Ce jour-là, j’ai pris la foudre, ou devrais-je plutôt dire, ce fût un véritable “coup de foudre”, dès lors, pour me faire quatre sous, je n’ai reculé devant rien. Pour la petite histoire, il faut savoir que lorsque ma mère faisait les courses au supermarché, sans vergogne, je lavais les vitres des voitures sur le parking de Mammouth. Durant la fête des morts, je remplissais ma carriole et je portais les pots de fleurs des stands des marchands jusqu’aux tombes des défunts qui avaient élu domicile au cimetière Saint-Lazare de Montpellier. Tout était bon pour se faire un billet.
À vingt-trois ans, je suis papa d’un petit garçon âgé de deux ans, je pousse officiellement la porte de la chambre de commerce, et c’est avec la boule au ventre que j’ouvre mon premier magasin. Le moins, qu’on puisse dire, c’est que les tout premiers débuts sont difficiles, mais je n’ai pas d’autres choix que de m’accrocher comme la misère sur le pauvre, pour tout vous dire, je suis affamé de réussite, ou devrais-je plutôt dire “condamner au succès”. Je sais que si j’échoue, je devrais revenir la queue entre les jambes chez mes geôliers… Même pas en rêve!! C’est pourquoi, j’ai relevé tous les défis, tout en essayant de commettre le moins d’erreur possible, j’ai retenu les leçons à retenir et me suis fixé pour mission de combattre toutes les peurs et les angoisses que connaissent les entrepreneurs quand ils se lancent à corps perdu dans le commerce. J’ai fait preuve de curiosité, d’ingéniosité, de malice, de bravoure, parfois d’insouciance. Résultat des courses, à l’âge de vingt-six ans, je me retrouve à la tête d’une entreprise florissante qui administre six magasins de prêt-à-porter. Je suis le boss, qui durant plus de quinze ans se retrouvera à la tête d’une équipe de vingt-cinq employés. Mais je m’ennuie, j’en veux plus, bien plus!! C’est pourquoi je pars en Asie, et là, c’est l’éclate!!
Le business man, l’homme de terrain, l’entrepreneur que je suis, a remporté de belles et grandes victoires dont il peut s’enorgueillir. Mais il a aussi vécu des événements qui l’ont obligés à traverser l’huile et l’eau bouillante, c’est pourquoi, il ne lui viendrait jamais à l’idée d’insulter votre intelligence en essayant de vous faire croire que ce fut un jeu d’enfant de se faire une place au soleil dans le monde des affaires. Bien au contraire!! Il a fallu pousser des coudes, tenir la position coûte que coûte, et tout apprendre des 365 erreurs stupides à ne pas commettre.
La conclusion
Certains bêta-lecteurs m’ont ouvertement dit que mon livre, condamné au succès, est d’utilité publique, sur le ton de la plaisanterie, certains sont même allé jusqu’à insinuer que cet ouvrage fait partie des livres qui devraient se vendre autant que la bible. Sachez une chose, en ce qui me concerne je n’ai plus rien à prouver, je ne fais pas non plus parti des auteurs, des individus qui placent leur ego dans un livre ou un nombre de commentaires. SI je suis attaché aux commentaires, c’est parce que quand ils sont bons, généralement, ils incitent d’autres lecteurs à acheter le livre, et donc je gagne plus d’argent, et si je gagne plus d’argent, ce n’est sûrement pas pour l’investir en connerie, mais pour monter des projets toujours dans la même veine. Pour faire court, quand c’est bon pour moi, c’est bon pour vous et c’est bon pour l’ensemble dont nous faisons tous parti.
Le mot de la fin.
Tout comme vous, le premier tiers de mon existence, je dépendais de l’autorité parentale. Le deuxième tiers, je suis devenu chef d’entreprise et ce sont les autres qui ont dépendu de moi. J’attaque le troisième tiers et je ressens le besoin de rendre sous quelques formes que ce soit à ce métier qui m’a tant donné.
Que ce soit la version basique ou la version premium composée de trois tomes, le livre condamner au succès, est l’ouvrage que j’aurais aimé qu’on m’offre quand j’ai démarré dans le business. Cela m’aurait évité de faire des erreurs, qui m’ont fait perdre du temps.
J’ai eu de la chance, j’ai réussi, mais tout le monde ne peut pas en dire autant.
NO COMMENT.